Lavoir

En 1933, la commune disposait de 3 lavoirs. Aujourd'hui, il n'en reste plus qu'un, le plus grand des trois situé le long de la route de Bourg-Saint-Andéol.

Historique

On y lave le linge mais surtout on y rince.

En 1933 encore, la commune dispose de trois lavoirs publics, deux autres lavoirs, aujourd'hui disparus, sont aménagés

  • place du champ de Mars
  • et place du Fanjas en 1922 et 1933.

Seul subsiste aujourd'hui le plus grand des trois situé le long de la route de Bourg-Saint-Andéol. On ne connaît pas l'antériorité exacte d'un lavoir en cet endroit, probablement vers 1780.

La source ou « fontaine d'eau vive » qui jaillissait sur son côté est nommée comme telle déjà au XVe siècle. Le lavoir et la fontaine font l'objet de réparations en 1809 sous le 1er Empire. La fontaine est probablement le point principal d'alimentation en eau potable pour la Population au même titre que le Grand puits sur la place du même nom.

En 1821-1822, le lavoir peut accueillir jusqu'à 40 lavandières.

Il est couvert en 1863. Les piliers de soutien de sa toiture sont construits en pierre dite de Saint-Restitut, commune voisine. Une importante réfection est effectuée en 1907-1908. La fontaine ne coule plus de nos jours. Le lavoir a perdu aussi toute fonctionnalité excepté lors d'une fête locale il y quelques années où le spectacle des Lavandières draina un public nombreux.
L'eau s'évacue vers l'Ouest dans un petit cours d'eau appelé "Petite Berre" ou "Berre de Sérignan" nourri de sources de la plaine du nord-ouest. Plus au sud, il rejoint le Béal des moulins avant de disparaître dans le Rhône.

 

Localiser