Les violences conjugales

Toutes les violences conjugales sont interdites par la loi, qu'elles touchent un homme ou une femme, qu'elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles. Il s'agit des violences commises au sein des couples mariés, pacsés ou en union libre. La victime de violences conjugales qui signale les faits peut bénéficier de nombreuses mesures de protection de la part des institutions publiques et des associations. Ces mesures peuvent même s'étendre aux enfants.

La loi n° 2018-703 du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes a pour objet de mieux prévenir les violences, mieux accompagner les victimes et mieux sanctionner les agresseurs.

De quoi s'agit-il?

Les violences conjugales peuvent correspondre à des violences :

  • psychologiques (harcèlement moral, insultes, menaces),
  • physiques (coups et blessures),
  • sexuelles (viol, attouchements : il peut y avoir viol même en cas de mariage ou de Pacs),
  • économiques (privation de ressources financières et maintien dans la dépendance).

Il y a violence conjugale quand la victime et l'auteur sont dans une relation sentimentale. Ils peuvent être mariés, concubins ou pacsés. Les faits sont également punis, même si le couple est divorcé, séparé ou a rompu son Pacs.

Que faire dans l'urgence?

Si votre conjoint ou compagnon vous fait subir des actes de violences conjugales ou menace de le faire, vous pouvez alerter la police ou la gendarmerie. Pour cela, il faut composer le 17.

Vous pouvez aussi alerter le Samu en composant le 15 ou les pompiers en composant le 18, si vous avez besoin de soins médicaux urgents suite à des actes de violences conjugales.

A qui s'adresser?

Le CCAS de Pierrelatte peut également accueillir les personnes en difficultés pour une première prise de contact afin de les informer et les orienter vers les bonnes démarches.

D’autres partenaires présents sur Pierrelatte sont identifiés et reconnus pour intervenir auprès de ce public, notamment le CIDFF qui est reconnu comme bureau d’aide aux victimes et l'association REMAID (association d’aide aux victimes). Au sein de la gendarmerie, se tient également des permanences avec une intervenante sociale (agent détachée par le CIDFF). Enfin, la brigade territoriale (service spécial détaché de la gendarmerie) est présente pour intervenir en proximité des habitants et intervenir en amont, c’est à dire être dans la prévention plutôt que dans la répression.

Pour plus d'infomations sur le sujet : 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F12544
https://stop-violences-femmes.gouv.fr/violences-au-sein-du-couple-317